Protéger la ressource en eau est fondamental pour la SECODE.
C'est pourquoi plusieurs dispositifs sont mis en place pour protéger l'eau d'où qu'elle vienne.
Les eaux de ruissellement
Elles n’ont pas été en contact avec les déchets. Elles sont stockées dans des bassins avant d'être analysées puis rejetées en milieu naturel.
Les eaux souterraines
Ce sont des eaux de nappes phréatiques présentes sous le site. Elles sont régulièrement analysées pour s’assurer que l’activité du site n’a aucun impact sur leur qualité.
Deux fois par an, plusieurs échantillons d’eau sont prélevés à plusieurs endroits sur le site, en amont et en aval du sens d’écoulement des eaux souterraines. Ces échantillons sont analysés. La composition de l’eau en amont et en aval du site est comparée.
Les résultats des analyses sont partagés avec la Direction régionale de l’environnement (DREAL), qui valide les conclusions des rapports présentés par la SECODE.
Aucun impact de l’activité du site sur la qualité des eaux souterraines n’a été identifié depuis que ces analyses sont réalisées.
Les lixiviats
On appelle lixiviats les eaux polluées par les déchets.
L’eau de pluie qui traverse le massif de déchets, polluée au contact avec des déchets, est drainée en fond de casier, pompée puis stockée dans des bassins étanches avant d’être traitée.
Le traitement des lixiviatsLes lixiviats sont traités grâce à une station d’épuration dédiée in-situ.
Un premier traitement biologique par lagunage permet d’épurer les lixiviats par l’intermédiaire des bactéries naturellement présentes.
Les lixiviats passent ensuite par une étape de filtration par osmose inverse.
Ce traitement permet d’obtenir d’un côté une eau épurée, appelé perméats, de l’autre un concentré des molécules polluantes. Les molécules polluantes, appelés concentrats, sont évacuées et traitées dans des installations spécialisées pour déchets dangereux. Les perméats sont évaporés en cogénération grâce au moteurs de valorisation énergétique du biogaz.